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Voici la rubrique: Conradine Cattin vous propose... Découvrez également UN PAS VERS SOI, (cliquez sur les mots soulignés ci-dessus), le nouveau salon Bien-être de Conradine Cattin.

cocattin@bluewin.ch ou visitez en liquant --> ICI <-- son nouveau salon de réflexologie !

Les gens sont illogiques déraisonnable et égocentriques.
AIMEZ LES QUAND MÊME

Si vous êtes désintéressé, les gens vous prêteront des motifs égoïste et calculateur.
SOYEZ DESINTERESSE QUAND MÊME

Si vous réussissez, vous gagnerez de faux amis et de vrais ennemis.
REUSSISSEZ QUAND MÊME.

Le bien que vous faites aujourd'hui sera oublié demain.
FAITES LE BIEN QUAND MÊME.

L'honnêteté et la franchise vous rendent vulnérable.
SOYEZ HONNÊTE ET FRANC QUAND MÊME.

Ce que vous avez mis des années à construire peut être détruit du jour au lendemain.
CONSTRUISEZ QUAND MÊME.

Les gens ont vraiment besoin d'être secourus mais certains se retourneront contre vous si vous les aidez.
AIDEZ-LES QUAND MÊME.

Si vous donnez aux autres le meilleur de vous même, vous risquez d'y laisser des plumes.
DONNEZ-LEUR LE MEILLEUR DE VOUS-MÊME.

Un homme s'arrête devant un enfant mourant dans la rue..... Il lève les yeux vers le ciel avec reproche et s'adresse à Dieu: Tu ne fais rien ? Et la voix de Dieu se fait entendre : Comment je ne fais rien!? Je t'ai fais! Toi !

Mes chers(ères), chacun de nous est responsable ou peut se responsabiliser sur la qualité d'amour émise sur notre planète. Il n'en tient qu'à nous de rendre ce monde dans lequel nous vivons, meilleur !

L'âge, comme la jeunesse, n'est pas un laps de temps, mais un état d'esprit. Il n'est pas de notre devoir d'ajouter des années à notre vie, mais d'ajouter de la vie à nos années. Le temps peut rider le visage, mais c'est le souci, le doute, la haine et la perte d'idéal qui rident l'âme. Les inquiétudes, et non les années, courbent le dos... A soixante-dix-sept ans, comme à sept, c'est l'émerveillement devant la vie qui nous maintient jeunes....Myron J. Taylor.

Vivre libre, vaincre la peur, oser la vie, cela ne supprime pas la présence d'obstacles sur la route. Vivre une vie d'être humain, c'est forcément être confronté à des difficultés, des épreuves. On pourrait

désirer qu'il en soit autrement, malheureusement la réalité c'est qu'il existe des obstacles, des deuils, des chagrins, des pertes et des trahisons.

Une métaphore intéressante qui à été écrite à propos de la confrontation aux difficultés de la vie, c'est l'histoire de l'âne du fermier que voici:
 

L'âne et le fermier,

Un jour, l'âne d'un fermier tomba dans un puits.
L'animal gémissait pitoyablement depuis des heures,
et le fermier se demandais quoi faire.
Finalement, il décida que l'animal était vieux et
que le puits devait disparaître de toute façon.
Ce n'était donc pas rentable pour lui de récupérer l'âne.
Il invita tous ses voisins à venir et à l'aider.
Ils saisirent tous une pelle et commencèrent
à enterrer le puits.
Au début, l'âne réalisa ce qui se produisait
et se mit à gémir terriblement.
Et, à la stupéfaction de chacun, l'âne se tut.
Quelques pelletées plus tard,
le fermier regarda finalement dans le fond du puits.
Il fut très étonné de ce qu'il vit.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui,
l'âne faisait quelque chose d'étonnant.
Il se secouait  pour enlever la terre de son dos et montait dessus.
Pendant que les voisins continuaient à pelleter sur l'animal, il se
secouait et montait de plus en plus haut.
Bientôt, à la stupéfaction de chacun, l'âne fut hors du puits
et il se mit à trotter !

 

Moralité:

La vie va essayer de nous engloutir sous toutes sortes de
difficultés. Le moyen de sortir du trou est de se secouer pour
avancer. Chaque épreuve est une pierre qui permet de progresser.

Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant
jamais. Il ne faut jamais abandonner!

 

Rappeler-vous ces 5 règles d'or:

1: Libérer votre coeur de la haine.
2. Libérer votre esprit des inquiétudes.
3. Vivez simplement.
4. Donnez plus.
5. Attendez moins.

Ce message est fort. Il existe toujours un moyen d'utiliser les
épreuves pour en faire de "la croissance ".

L'être humain n'est pas responsable de ce que la vie lui apporte,
mais il est responsable de ce qu'il en fait.

Un vieil Indien Cherokee initiait ainsi sont petit-fils à propos de la vie: " Une lutte est en cours à l'intérieur de moi, disait-il à l'enfant. C'est une lutte terrible entre deux loups. L’un est plein d'envie, de colère, d'avarice, d'arrogance, de ressentiment, de mensonge, de supériorité, de fausse fierté. L autre est bon, il est paisible, heureux, serein, humble, généreux, vrai et rempli de compassion. Cette lutte a aussi lieu en toi, mon enfant, et en chaque personne" Le petit-fils réfléchit un instant et interrogea son grand père: " Lequel de ces deux loups va gagner la lutte?" Le vieil Indien répondit simplement: CELUI QUE TU NOURRIS"

Les deux loups...

En se rendant à Chartres, Péguy voit sur le bord de la route un homme qui casse des cailloux à grands coups de maillet. Son visage exprime le malheur et ses gestes la rage. Péguy s’arrête et lui demande : Monsieur, que faites-vous ? Vous voyez bien lui répond alors l’homme. Je n’ai trouvé que ce métier stupide et douloureux….

Un peu plus loin, Péguy aperçoit un autre homme qui, lui aussi, casse des cailloux, mais son visage est calme et ses gestes harmonieux. Que faites-vous Monsieur ? lui demande Péguy. Et bien, je gagne ma vie grâce à ce métier fatiguant, mais qui a l’avantage d’être en plein air lui répond l’homme. 

Plus loin, un troisième casseur de cailloux irradie de bonheur. Il sourit en abattant la masse et regarde avec plaisir les éclats de pierre. Que faites-vous ? Lui demande Péguy. Moi ? répond cet homme. Je bâtis une cathédrale !

Voilà pourquoi, chers lecteurs, certains ont une cathédrale dans la tête là où d’autres ne voient que des cailloux. Amitiés à tous.
                                                                                              Conradine

Un jour, quelqu’un vint voir Socrate et lui dit : 

 

- Ecoute, Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s’est conduit. 

- Arrête ! interrompit l’homme sage. As-tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?

- Trois Tamis ? dit l’autre, rempli d’étonnement.

- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est celui de la vérité. As-tu contrôlé si tout ce que tu veux me raconter est vrai ?

- Non, je l’ai entendu raconter et …

- Bien, bien. Mais assurément tu l’as fait passer à travers le deuxième tamis. C’est celui de la bonté. Ce que tu veux me raconter, si ce n’est pas tout à fait vrai, est-ce au moins quelque chose de bon ?

Hésitant l’autre répondit :

- Non, ce n’est pas quelque chose de bon, au contraire…

- Hum ! dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s’il est utile de me raconter ce que tu as envie de me dire …

- Utile ? Pas précisément…

- Eh bien ! dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n’est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l’oublier…

De vous partager un texte sur le thème de la dépression, état que Conradine a vécu il y a quelques années. Témoignage après le texte à méditer. 

La dépression

JOUR D'OMBRE

Le soleil éclaire une nouvelle journée et je sais qu'aujourd'hui encore, je n'ai le coeur à rien.


Mes pensées tournent en rond, mon corps me pèse, une nuit agitée assombrit mon humeur.


Certes, j'aurais envie de me lever, de savourer cette journée, de voir le soleil.


Mais les pierres se font des montagnes ; les buissons forêt ; et tout ce qui dégage une froideur irréelle.


Autour de moi, tout est silence.

 

Personne ne cherche à savoir comment je vais vraiment aujourd'hui, ne me sens et ne me comprends.


Dehors, le soleil brille, dans mon coeur il fait nuit.


Je partage cette journée avec une puissance qui habite en moi, fait partie de ma vie, la transforme et peut-être même la détruit.


Je n'ai pas la force de me lever et d'ouvrir mes yeux sur le monde.


Les heures passent, la journée est vécue en vain, l'âme reste voilée.


Il me reste l'espoir qu'un jour je pourrai me retrouver et retrouver la joie.


Je reste couché, car je n'ai le coeur à rien.


Aujourd'hui encore est un jour d'ombre.


Bonjour,

J'ai envie de partager avec vous ce texte qui me touche énormément. Ayant souffert de dépression il y a quelques années, je peux dire aujourd'hui que j'en suis sortie tellement différente, grandie, enrichie. Quelle victoire sur moi-même ! Cela m'a permis de revoir toutes mes valeurs, de trouver du sens à ma vie, de faire de nouveaux projets, de changer mes priorités, d'avoir un autre regard... C'est avec du recul que je vous parle, seulement quand j'étais dans la souffrance,  c'était très difficile je le sais. Il faut trouver l'étincelle, trouver parfois la seule petite raison de vivre. Aujourd'hui j'aimerais offrir un message d'espoir et de soutien à tous ceux et celles qui vivent ces moments de profonde tristesse. Pour s'en sortir? A chacun de trouver les moyens qui lui conviennent. Moi, c'est à travers la Foi, la nature, la musique; c'est en suivant plusieurs retraites et cours que j'ai trouvé des réponses à mes questions; et j'ai rencontré des personnes avec de grandes richesses intérieures. Ce qui est important, ce n'est pas le nombre de fois que l'on tombe, mais c'est le nombre de fois que l'on se relève.

Message d'espoir pour sortir de la dépression

Bonjour,

J’ai envie de vous partager un moment de grande émotion que j'ai vécu hier sur mon lieu de travail. Trois personnes âgées ont accepté de nous faire part de leurs vécus et expériences de vie. Elles se sont confiées à une professionnelle, qui les a écoutées et qui a fait une synthèse de leurs histoires, afin de nous les conter, le tout animé et accompagné d'un pianiste. Une cinquantaine de personnes étaient présentes (pensionnaires et personnel). Je n'ai pu retenir mes larmes. Chaque histoire fut touchante. Ces personnes ont eu la force de vivre de nombreux deuils. La perte d'un conjoint, leur maison avec tout ce que cela peu contenir (famille, souvenirs, repères etc.). Ils ont trouvé la force nécessaire pour vivre et gérer ce qui se présentait à eux. De rester positif, de voir ce qu'ils leur restaient et non ce qu'ils avaient perdu. Quelle belle leçon de vie. Une fois les récits terminés je me suis approchée de ces personnes. Voici quelques unes de leurs confidences. 

« Moi je n'ai pas de carnet bancaire, toute ma fortune, ce sont mes 6 enfants , ça c'est du concret, du vrai bonheur, une vraie richesse ». Ou encore « vous voyez, avec tout ce que j'ai vécu, pour être heureuse, je suis toujours allée à l'essentiel. C'est cela qui m'a sauvé ». Et je lui dis : qu'est ce que l'essentiel pour vous ? Elle m'a répondu: « L'essentiel, jeune dame, hé bien en ce moment, c'est votre présence. C'est de voir ce qui est juste là à côté de soi et de l'apprécier, de le reconnaître UNE PRESENCE, UN REGARD CHALEUREUX, UN SOURIRE, UN -JE T'APPRECIE-, UN MERCI ». Une troisième personne me dit: « Mon épouse est atteinte de la maladie d'Alzeimer, je l'aide, je l'accompagne le mieux qu'il m'est possible vu mon état de santé et bien voyez vous (me dit-il avec un grand sourire), je ne me suis jamais senti aussi utile de toute ma vie! ».

Je me sens privilégiée d'accompagner toutes ces personnes âgées en fin de vie, car elles ont une telle richesse en elles à transmettre et à m'apprendre.. Cela me permet de prendre conscience de l'essentiel, qu'il ne faut pas aller chercher le bonheur très loin, qu'il suffit de regarder juste à coté de soi, de se réjouir de ces toutes cespetites choses, de les savourer, de s'en imprégner: Un levé de soleil, l'odeur de la terre, des moissons, un coquelicot, un paysage, le silence de la forêt, un moment de partage, une présence et j'en passe... Ce sont pour moi de vrais moments de bonheur qui nourrissent l'âme. Conradine.

Regardez cette fleur.... : Le Coquelicot

Mes chers(ères). Le coquelicot, frêle et vulnérable, dressé vers le ciel, de couleur intense, ne craint ni le soleil, ni l'aridité. Il  embellit le lieu où il fleurit et sait s'effacer lorsqu'il a donné. Cette fleur me sert de guide... Et vous ?

"Une douce présence"

Ecouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un...


C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps : tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là...



Ecouter, c'est commencer par se taire.


Ecouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être.


Ecouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques.


C'est être ouvert positivement à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans les juger, laissant à l'autre son espace et le temps de trouver la voie qui est la sienne.


Etre attentif à quelqu'un qui souffre,ce n'est pas donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la lui dire et de trouver lui-même son propre chemin pour se libérer.


Ecouter, c'est donner à l'autre ce que l'on a peut-être jamais donné:de l'attention, du temps, une présence affectueuse.